Personnages célèbres

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Modifié 01 Avr. 2021
Le milieu familial aisé de négociants ne l'oblige pas à suivre seulement la carrière d'industriel drapier. Bien disposé pour la musique, il reçoit de sa mère les premières leçons que complète l'enseignement de François Teysseyre.
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Modifié 26 Juin. 2017
Tout est polémique, s'agissant de Fabre. La date et le lieu de naissance ont à eux seuls donné matière à plusieurs articles d'érudits, tout comme ce nom d'Eglantine dont une légende forgée par lui-même attribuait l'origine à une récompense obtenue aux Jeux Floraux de Toulouse. Ce fils de marchand drapier carcassonnais a fait ses études chez les Doctrinaires de Limoux, ville où sa famille s'est installée après de mauvaises affaires.
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Modifié 20 Nov. 2015
C'est sans contexte l'artiste né et mort à Carcassonne aujourd'hui le plus apprécié et le plus revendiqué par sa cité natale. Il est vrai que la qualité et l'abondance de son œuvre, la richesse et la verve de son inspiration, la liberté de ses formes justifient cet enthousiasme.
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Modifié 26 Juin. 2017
C'est aux côtés de Seurat et Signac qu'il convient de placer Laugé dont la première manière –pointillisme- s'apparente à celles de ses tenants d'un impressionnisme renouvelé. Ses parents étaient cultivateurs à Arzens, et c'est à Cailhau puis au Lycée de Carcassonne qu'il fit des études qu'éclipsait sa passion naissante pour le dessin. Son père aurait voulu en faire un pharmacien, mais sa carrière de " potard " à Limoux, Carcassonne, Toulouse, sombra dans le pire ennui.
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Modifié 01 Avr. 2021
S'il est né à l'angle de la rue Pinel et de la rue Denisse, à l'épicerie en gros tenue par ses parents, s'il a donné un poème de jeunesse à la revue Chantiers, c'est à Paris que ce Carcassonnais a fait une remarquable carrière.
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Modifié 01 Avr. 2021
Des études chez les frères à Toulouse puis au Lycée de Carcassonne furent suffisantes pour faire de François-Paul Alibert, à 17 ans, un agent de bureau à la Mairie de Carcassonne ; carrière obscure, vécue dans l'inquiétude –" Je tremble à chaque élection "- mais qui le conduisit au titre de secrétaire général.
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Modifié 26 Juin. 2017
Ce jour-là, Pierre Chénier, récemment arrivé du diocèse de Poitiers, épousait Marie Ricardou, fille d'un marchand-fabricant, deux fois consul. Par ce mariage, il s'apparentait aux Raynaud, Castanier et Bourlat, notables de la draperie (les Chénier seront également proches des Cailhau et des Dolbeau, familles de sculpteurs et d'architectes). Fils de Pierre et de Marie, Guillaume Chénier (Carcassonne 19 novembre 1684 – 26 octobre 1747) est qualifié de marchand-drapier lors de son mariage en 1720 mais on le retrouve bientôt intendant de Guillaume IV Castanier à Montfort-sur-Boulzane.
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Modifié 26 Juin. 2017
Louis Parant (Touraine avril 1630-Carcassonne 3 novembre 1709) compagnon menuisier venu à Carcassonne, épouse Jeanne Mélair et apprend le métier à son beau-frère Jean-Jacques. Il se fait remarquer par les retables qu'il installe dans la région (Carcassonne, Montirat, Mirepoix) et par les stalles du chœur de la cathédrale de Saint-Pons. Son fils, Jean-Jacques (Carcassonne entre 1651 et 1658 – 3mai 1697) réalise des retables à Carcassonne, Maquens, Montréal. Sa mort relativement prématurée limite sa production artistique.
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Modifié 26 Juin. 2017
Il s'installa à Carcassonne en 1924 après avoir pratiqué le rugby à XV à Tarbes et à Lourdes. Trois-quarts aile élégant, courageux en diable à une époque marquée par le jeu dur, bon buteur, il fut finaliste du championnat en 1925 et international contre le Pays de Galles en 1929. Surnommé " Bambou " en raison de sa sveltesse, il acquit une popularité qui ne fut pas étrangère à sa réussite professionnelle comme négociant en charbons. Carcassonne s'émut de sa mort prématurée et la municipalité baptisa de son nom le stade de la Pépinière.
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Modifié 26 Juin. 2017
Officier dans l'armée des Alpes en 1939-1940 puis dans l'armée de l'armistice, résistant, ingénieur des eaux et forêts à Carcassonne, il devint chef départemental des F.F.I.. Sous le pseudonyme de Myriel, il déploya dans ses fonctions clandestines une intense activité, un sens profond de l'organisation et des relations humaines. Arrêté le 19 juillet 1944 par la Gestapo, certains qu'il ne parlerait pas, ses camarades n'éprouvèrent aucune crainte pour leur sécurité.
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Modifié 26 Juin. 2017
En 1788, Sébastien Vié est employé au Moulin du Roi, qui est à la fois un moulin farinier et un foulon ; il épouse alors la fille d'un boulanger des faubourgs de la Cité et le jeune ménage dispose en tout de 3.000 livres.