Autres édifices

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Modifié 04 Mars. 2021
Le chapeau rouge évoque aux Carcassonnais les plus anciens un cinéma puis une salle de concert ; il est toutefois de notre devoir de rappeler ce qu'il fut à ses débuts. A l'époque des carrioles, carrosses et autres camions, Le Chapeau rouge était une maison de roulage avec un affenage. Il tire son nom de la couleur du couvre-chef des postillons au temps des calèches.
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Modifié 19 Jan. 2021
Après avoir procédé à la destruction de l’ancienne maison consulaire, la municipalité Tomey décide le 12 juillet 1934 d’ouvrir le concours aux entrepreneurs pour la construction d’un nouvel hôtel de ville. Ils devront se conformer aux plans et dessins dressés par Jean Blanchard (1900-1982), ingénieur de la ville, à qui le conseil municipal a confié ce projet par soucis d’économie.
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Modifié 06 Jan. 2021
Au mois d’août 1926, l’architecte Paul Enderlin présente un projet de construction d’une salle de cinéma dans la rue Antoine Marty, à la demande de Gaston François Deumié. Né à Mazerollesdu- Razès dans l’Aude le 1er février 1893, cet entrepreneur de spectacle a déjà dirigé la saison théâtrale de Pâques à Carcassonne en 1922 et 1923. La municipalité Tomey l’autorise le 26 septembre 1926 a bâtir un immeuble à usage exclusif du cinématographe, sur un terrain acheté à M. Gisclard.
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Modifié 21 Déc. 2020
Lorsqu’en 1912 l’architecte Florentin Belin dresse les plans du futur Grand Hôtel Terminus, la société Terminus-Cité souhaite que l’on inclue à l’intérieur de l’établissement, une salle des fêtes. Idéalement située au-dessus du garage de l’hôtel sur une longueur de 25 mètres, le public peut, depuis ses larges fenêtres, profiter du point de vue sur le boulevard Omer Sarraut.
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Modifié 07 Déc. 2020
Cette salle si coquette avait été édifiée durant l’année 1911 selon les plans de l’architecte Eugène Joseph Gordien (1866-1919), assisté par Jean Gaston Maugüé (1875-1940) pour les éléments de sculpture et par Joseph Baptiste Henri Courapied pour la décoration intérieure. L’entrepreneur Carcassonnais Marty devait ensuite exécuter la construction du bâtiment, aujourd’hui transformé en Maison des syndicats.
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Modifié 02 Déc. 2020
La décision de construire un établissement dans l’ancien Palais de justice pour y loger l’école de musique et de dessin, est prise au cours du conseil municipal du 28 décembre 1875. Jusque-là on avait réservé le vieux bâtiment pour y présenter les collections acquises par la Société des Arts et des Sciences de Carcassonne en faveur du Musée des Beaux-arts.
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Modifié 02 Déc. 2020
En 1728 un legs de Guillaume IV Castanier permet d’entreprendre la construction d’un véritable Hôtel-Dieu, terminé vingt-ans plus tard. Les salles communes du rez-de-chaussée sont disposées en croix grecque, au centre de laquelle se trouve la chapelle, ce qui permet aux malades alités d’assister à la messe. En 1977, quand l’hôpital est détruit, ne sont conservés que le dôme couvert de tuiles vernissées et la porte de la rue Georges-Brassens. Claude MARQUIE – Le patrimoine des communes de la Méridienne verte – Edition Flohic
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Modifié 02 Déc. 2020
Issu d’une famille de fondeurs, François-Xavier FAFEUR (1802-1864) achète en 1852 un jardin potager de 560 m2 au square Gambetta, où il construit une fonderie et un magasin de vente. Ses fils Paul Xavier et Jean  profitent de l’expansion de la vigne dans la région pour équiper en pompes les caves de vinification. Ils réalisent de nombreuses innovations techniques. Claude MARQUIE – Le patrimoine des communes de la Méridienne verte – Edition Flohic
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Modifié 02 Déc. 2020
Réalisée par l’architecte Paul Enderlin et inaugurée en 1928 lors de la venue du Président de la République Gaston Doumergue, cette école se distingue par sa taille qui en fait de loin la plus grande école de la Ville, par ses grandes verrières mais aussi par sa façade ornée d’orangers qui évoque la Cité. Claude MARQUIE – Le patrimoine des communes de la Méridienne verte – Edition Flohic
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Modifié 02 Déc. 2020
Au milieu du XIXe siècle, les magistrats se trouvent à l’étroit dans l’ancien présidial de la rue de Verdun. L’édifice rappelle d’autres tribunaux bâtis à cette époque ; Le fronton est ainsi l’œuvre du sculpteur Godin de Melun, spécialisé dans ce genre de réalisation. Nelli et Jalabert contribuent à la décoration, notamment pour le second, conservateur du Musée, avec la peinture d’un grand Christ destiné à la salle d’audience. Claude MARQUIE – Le patrimoine des communes de la Méridienne verte – Edition Flohic
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Modifié 02 Déc. 2020
Le Conseil Municipal suivant une délibération du 9 juillet 1929 décidait de reconstruire un nouveau théâtre, sur l'emplacement de l'ancienne salle de spectacles et des deux immeubles nouvellement acquis. Les travaux commencés le 19 juillet 1933 finirent le 27 décembre 1935, sous la direction de l'architecte parisien Marcel Oudin, secondé par le Carcassonnais Raymond Esparseil.
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Modifié 02 Déc. 2020
Dernier vestige des quatre portes ouvertes dans les murs des fortifications qui ceinturaient la ville basse, construits de 1355 à 1359. La porte fut reconstruite dans son état actuel sur son emplacement primitif en 1779. La cession à la communauté de la ville basse des murs, tours, fossés, remparts et chemin de ronde a été faite par un arrêté du Conseil en date du 31 mars 1778.
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Modifié 02 Déc. 2020
Basile Barbès, le père d'Armand était issu d'une longue lignée de bourgeois ruraux de Capendu. Revenu dans l'Aude en 1818 pour se consacrer à la gestion de ses domaines du Minervois, le docteur Barbès abandonna l'armée où il était médecin et la Guadeloupe où il épousa une fille de planteur. Armand était l'aîné de ses trois enfants. Il eut à Fourtou l'enfance heureuse de fils de propriétaire. Il fut éduqué par Jean Marcou et les pères de Sorèze de 1823 à 1828. En 1830 il commanda et équipa à ses frais la garde nationale de Villalier.
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Modifié 02 Déc. 2020
La charpente de l’ancienne halle aux grains, dans laquelle se faisait autrefois le commerce des céréales et où se trouvaient les mesures en pierre indispensables à cette activité, est caractérisée par le soin apporté au choix du bois et à l’agencement de la structure. La façon dont les poutres ont été disposées les unes par rapport aux autres, dite « en bras de Jupiter » a permis à l’ensemble de mieux résister au temps que le grès, dont l’usure a nécessité depuis XVIIIe siècle de fréquentes restaurations.
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Modifié 02 Déc. 2020
Le plan de la Bastide présente un vaste quadrilatère aux rues et traverses rectilignes, se coupant à angle droit, avec deux axes principaux, l'un orienté est-ouest, l'autre nord-sud. Au croisement de ces 2 voies, les arpenteurs royaux tracent une grande place. Après 1355 la place est réduite aux proportions que nous connaissons aujourd'hui. De ce fait sont créées les rues Pinel et de l'Aigle d'Or.
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Modifié 02 Déc. 2020
Né dans l’immeuble de la Place Davilla dans lequel il a son cabinet, le docteur Albert Tomey (1882-1959) devient Maire de Carcassonne en 1919 et le reste jusqu’à sa rénovation par le Régime de Vichy, en 1941. Durant ces 22 ans de mandat, il transforme la ville en réalisant la javellisation de l’eau courante, le tout à l’égout et en faisant construire aussi bien l’école Jean Jaurès que la Mairie, le Théâtre et le Stade. Les fêtes dites du bimillénaire de la Cité, célébrées en présence du Président Gaston Doumergue en 1928, marquent une nouvelle étape dans l’essor du tourisme.
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Modifié 02 Déc. 2020
Le 12 juillet 1914 est inauguré l’imposant monument érigé à la mémoire des morts de la guerre de 1870-1871, ce qui explique la tenue des combattants. A l’issue de la Première Guerre Mondiale, qui tue plus de 11.000 soldats du département, il est décidé de le dédier aux victimes de tous les conflits, d’où les nombreuses plaques apposées sur son soubassement et les diverses cérémonies qui se déroulent à ses pieds. Claude MARQUIE – Le patrimoine des communes de la Méridienne verte – Edition Flohic
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Modifié 02 Déc. 2020
L’architecte est Paul Enderlin. L’enseignement secondaire féminin est assuré de 1904 à 1914 dans l’actuel collège André Chénier, mais la guerre entraîne le transfert de cet enseignement dans l’ancien couvent de Notre Dame, boulevard de Varsovie. En 1926 ce premier collège devient le lycée et de 1929 à 1947, d’importants travaux donnent au collège Varsovie sa configuration actuelle. Claude MARQUIE – Le patrimoine des communes de la Méridienne verte – Edition Flohic
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Modifié 02 Déc. 2020
Cet établissement est longtemps représentant de « l’enseignement général court » aboutissant à la formation personnelle de commis aux écritures, d’employés de commerce avec la possibilité de concourir pour un emploi dans les postes ou les chemins de fer.
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Modifié 19 Nov. 2015
Au nord de la ville-basse, proche des remparts du XVIe siècle passait jadis la route des postes (actuel boulevard Omer Sarraut). Elle longeait un vaste terrain limité par le coteau de Grazailles. Cet espace désigné sous le nom de Saint-Martial était divisé en plusieurs parcelles appartenant à plusieurs propriétaires. La partie ouest servit quelques années de cimetière à la fin du XVIIIe siècle.
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Modifié 02 Déc. 2020
Cet édifice a été construit par la volonté de Monseigneur Bazin de Bezons évêque de Carcassonne de 1730 à 1778 qui décida d'y installer sa résidence quand celle-ci suivant le Présidial, quitta la Cité pour la Bastide. II pourrait être considéré comme un édifice religieux, mais son constructeur aurait pu être un marchand-fabricant ou un magistrat, et dès la Révolution il n'a plus abrité le milieu ecclésiastique.
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Modifié 02 Déc. 2020
En 1623, grâce aux efforts des Evêques du début du XVIII° siècle, est mis en place un collège qui se maintient dans les mêmes locaux pendant trois siècles. De 1640 à 1667 les Jésuites réalisent des travaux considérables, faisant construire en particulier le bâtiment à deux étages et l’église baroque dominée par un clocher baptisé « Tour Mirande ». L’institution est expulsée de France en 1762 mais l’enseignement secondaire reste assuré dans cette partie de la Ville jusqu’en 1962, date à laquelle le lycée Paul Sabatier remplace celui de la rue de Verdun.